Cinq questions pour progresser en 2019 !

Nicolas Caron

Publié : 1 janvier 2019
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Cinq questions pour progresser en 2019 !

Tous les ans je me gratte la tête pour rédiger l’article de début d’année du grand blog de la vente. J’y attache une importance particulière parce que c’est le moment des bonnes résolutions, de la projection sur l’année qui vient. L’an passé je vous proposais d’accélérer… (à fond, à fond, à fond !)

Cette année, j’ai trouvé l’inspiration en lisant un article d’Hal Gregersen, auteur du livre « Questions are the answer ». Selon cet auteur, réfléchir en quête de questions permet plus d’avancer, d’identifier de nouveaux chemins, de s’aventurer en terrain inconnu et de remettre en cause des impasses que nous faisons semblant d’ignorer. Je me suis donc prêté au jeu en essayant de lister les bonnes questions pour lancer 2019.

Voilà cinq questions à se poser sur le passé récent, avant que 2018 ne s’efface définitivement. Cinq questions pour se challenger, pour oser se confronter à la réalité et pour se projeter sur un projet stimulant pour 2019. Les questions sont importantes, les réponses aussi, même — voire surtout — celles qui font un peu mal… Mais c’est aussi comme cela qu’on progresse…

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Qu’est-ce que j’ai appris en 2018 ?

Un des secrets du progrès est de mesurer régulièrement l’évolution de ses compétences et de ses résultats. Tous les auteurs de référence sur le sujet l’affirment (Térésa Amabile, Anders Erricson, Dave Alred par exemple).

C’est la mesure régulière de l’évolution de ses compétences, de sa maîtrise professionnelle, qui entretient la motivation à long terme et aussi ce qui permet de sortir du plateau du good-enough….

Anders Erricson décrit très bien ce plateau du good-enough, c’est-à-dire du niveau acceptable dont nous nous contentons trop souvent. Prenons l’exemple de la conduite automobile. Ce n’est pas parce que vous conduisez depuis 20 ans que vous êtes aujourd’hui un meilleur conducteur qu’au terme de votre première année de conduite. Vous avez peut-être un peu plus d’expérience, mais à moins de faire des rallyes tous les week-ends, je doute que vous cherchiez vraiment à progresser régulièrement sur ce sujet. Vous vous contentez d’un niveau « acceptable » pour aller d’un point à un autre sans encombre. Et alors ? Est-ce vraiment un problème ? Absolument pas ! Il y a des tas de domaines pour lesquels nous pouvons nous contenter d’un niveau acceptable. Dans ce cas, une pratique régulière suffit à nous maintenir. Nous ne progressons pas, nous restons sur le plateau du « good-enough », ce qui nous suffit.

Le problème vient lorsque nous contentons du niveau acceptable sur le plan de nos pratiques professionnelles. Accumuler des années d’expérience sans se poser de questions sur l’évolution et le renforcement de ses compétences est le meilleur moyen de se leurrer et de confondre 15 ans d’expérience avec 15 fois un an d’expérience…

Bref, se poser la question de ses réels progrès de l’année passée et des nouvelles compétences clés qu’exigent son métier est une bonne façon de faire un bilan objectif, de valoriser ses efforts passés (ou pas) et de se projeter sur ses priorités de progrès.

Progresser c’est aussi mesurer !

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Qu’est-ce que je ne veux plus faire ?

Progresser c’est aussi faire évoluer la nature et la répartition de ses tâches. Si votre dirigeant avait continué à faire les mêmes choses qu’au début de sa carrière, il ne serait sans doute pas à sa place aujourd’hui.

Vous connaissez évidemment le principe des « To Do List ». Prenez donc le réflexe de construire votre « Not To do List ». Une fois tous les 6 mois, posez-vous la question de savoir ce que vous ne devez plus faire pour pouvoir progresser, pour pouvoir consacrer encore plus d’énergie à ce qui compte vraiment… Bref, si vous voulez « taper dans la ZIM » il faut savoir faire le tri.

Progresser c’est aussi se concentrer sur ce qui compte vraiment !

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Qu’est-ce que je n’aurais pas dû faire ?

Voilà une question qui fait mal, mais qui doit être posée.

On fait tous des erreurs. Et oui, il faut dire les choses comme elles sont, tous les ans on déconne sur certains points. Personne n’est parfait. Comme le dit l’adage : « si vous connaissez quelqu’un de parfait, c’est que vous ne le connaissez pas bien ». Ceci vaut aussi pour la personne que nous voyons dans le miroir…

Pardonnez-moi cette familiarité, mais pour parler clairement, la réponse à cette troisième question consiste à faire le « bilan conneries » de l’année.

Il ne s’agit pas de s’auto flageller, il s’agit de comprendre leurs origines et les façons de ne plus les reproduire. Pardonnez-vous, mais n’oubliez pas.

Progresser c’est aussi changer d’erreurs !

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Quelle décision serai-je content d’avoir prise ?

Plus précisément, la bonne question est : dans un an, quelle est la décision que je serai content d’avoir prise aujourd’hui ? C’est une excellente façon de prendre des décisions. Vous savez, les décisions qu’on reporte, qu’on diffère, qu’on oublie de se poser.

  • De quoi serai-je fier dans un an ?
  • Que dois-je mettre en œuvre pour y arriver ?
  • Comment vais-je transformer cette ambition annuelle en pas réguliers ?
  • Comment vais-je respecter ma décision au-delà du 15 janvier ?

Progresser c’est aussi changer d’habitudes !

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Qu’est-ce qui me rend vraiment heureux ?

Comme le disait Jules Renard, « Le bonheur, c’est d’être heureux ; ce n’est pas de faire croire aux autres qu’on l’est ».

Le bonheur au travail est une question intime. Attention à ne pas croire que son plaisir au travail va venir d’éléments extérieurs. Une augmentation, la taille du bureau, une promotion, tous ces éléments sont très séduisants, mais le plaisir qu’ils procurent est éphémère. Au bout de quelques mois, ces gratifications sont oubliées. Le plaisir professionnel vient de l’intérieur, pas de la qualité du « Chief Happiness Officer » ! Ne vous mentez pas à vous-même et ne déléguez à quiconque la responsabilité de son atteinte. Au contraire, osez faire un pas de côté, vous poser et réfléchir à cette question clé dont les réponses fonderont votre plaisir professionnel : Que dois-je faire pour prendre plus de plaisir dans mon travail ?

Progresser c’est aussi faire rimer performance et sourire !

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Voilà, j’espère que ces quelques questions vous inspireront les meilleures pistes d’épanouissement et de réussite pour l’année 2019.

Toute l’équipe d’Halifax Consulting vous souhaite une superbe année 2019 !

Happy new sales à tous !

Nicolas Caron

© Halifax Consulting
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1 Commentaire

Le 7 janvier 2019 à 10:25
Nathalie DB a dit :

Tu deviens un super coach: se poser les bonnes questions est la clé du succès!
Bonne Année 2019

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